lundi 17 février 2014

Cavaler pour Cavale


Juste après la lecture, quand tout le corps est tendu encore, je ressens la nécessité d'aller courir. Cavaler pour Cavale. Une demi-heure sur la route avec de fréquentes accélérations. Rentrer à bout de souffle. Comme un mouvement nécessaire qui ressemble au mouvement parcourant tout le texte.
La difficulté sera là, sans doute, une fois sur le vélo. Ancrer, solidifier un ensemble en mouvement. Corps et voix. Bouger en faisant du surplace. Pour l'heure, je peux encore dissocier les deux. Faire l'un après l'autre. Lire d'abord, courir ensuite.

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